Les Beaux Draps.

La toile libérée.

 

 

Toile de lin, de coton ou autres matières.

Toiles des bateaux, des moulins, qui frémissent, se tordent.

Toiles du peintre, tendues sur leur châssis de bois.

L’air du grand large s’est glissé dans l’atelier de Martine Soulet qui a

accepté avec bonheur l’invitation au départ vers autre chose, ailleurs.

La toile libérée redécouvre sa souplesse, sa trame, le fil premier.

l’inspiration change de cap, la création s’engage dans un nouvel

apprentissage.

 

«Cette première collection» s’attarde sur la couture : les point,

broderies, vieilles dentelles, les jours, qui façonnaient les «beaux

draps» joliment pliés dans les armoires. Un regard appliqué, curieux,

sur un chemin inconnu.

 

L’artiste reçoit et retransmet des signaux imprévisibles. Martine Soulet

dit souvent « Je ne suis qu’un passeur. » Y aura-t-il une deuxième

collection ? Et que sera-t-elle ? Enigme pour l’artiste elle-même. Seule

constante, le fil incandescent de l’âme qui véhicule toute l’œuvre.

 

A. Poirette - 2010             

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